Atos : Messieurs les gouvernants d’Atos, Messieurs les créanciers d’Atos, Messieurs les repreneurs d’Atos, on dirait que vous faites tout pour en arriver là… [Colère-blog]

 

J’avais souvent parlé d’un point de non-retour que j’avais estimé au 15 mai. Puis, j’ai dit avoir été un peu dogmatique dans ma précision et que si les choses étaient faites rapidement, quelques jours de plus pourraient encore permettre de sauver Atos, mais que ça se comptait en jours.

Actuellement un premier point de non-retour a été franchi. C’est le fait qu’Atos n’a plus son destin entre ses mains. Il est tout à fait envisageable que la situation n’apparaisse plus tolérable pour certains gros clients et qui voudraient symboliquement marquer le mécontentement pour l’ensemble de l’œuvre du duo JP&P qui de liquidités sous contrôles jusqu’à janvier 2025 est passé à demander une aide d’urgence de 450M€ le 8 avril pour pouvoir honorer les salaires d’avril très élevés car ils incluaient les variables pour un semestre.

Le 1er mars, dans un call que vous pouvez consulter ici, Paul Saleh disait ceci :

Concernant nos clients, J’ai parlé à plusieurs d’entre eux à travers le monde, tels que Siemens, Johnson and Johnson, CNA, et un ministère du Royaume-Uni, pour n’en nommer que quelques-uns.

Chacun d’entre eux était unanime sur le professionnalisme de nos équipes qui travaillent à leur service et sur la qualité de notre delivery. Ils nous font confiance.

En revanche, ils souhaitent que nous résolvions nos problèmes de refinancement au plus vite, afin que nous puissions nous concentrer sur nos activités.

Donc on est pas à l’abris que un ou plusieurs des 4 gros clients cités à un moment pète un câble et dise : j’ai perdu confiance. Maintenant je m’en m’en fou si c’est repris ou pas repris, qui reprend. Ils avaient dit le 1er juin, y’a rien qui bouge. Si ça se trouve, ils essaient juste de gagner du temps, je ne les crois plus, envoyez-leur une lettre de résiliation et lancez des appels d’offres.

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Je rappelle qu’avant la vente de STT qui représentait environ 10 à 11% du CA, Syntel faisait environ 800M€ de CA. Donc ça faisait 715M€ sans STT. Maintenant sans FedEx qui a été perdu en mai (selon la presse) et qui représentait 125M€ de CA, maintenant Syntel ne fait fait 590M€ de CA (et dire que Hervé Lecesne voulait vendre Syntel entre 2.5Md€ et 3Md€). Le plus gros client AMEX (Americain Express) représente 140M€ de CA soit circa 24%. Si Syntel perdait AMEX, ça ne ferait plus que 450M€ de CA et un effet de contagion sur les clients existants.

Or Syntel représentait 25% de la marge opérationnelle de tout le groupe en 2023, soit environ 120M€.

Pourquoi il y a une responsabilité partagée dans ce possible nauvrage à venir ?

1/ Les gouvernants :

Complètements dépassés par la situation, et inadaptés pour les fonctions qu’ils remplissent (Mustier n’y connait rien en informatique), ils naviguent à vue et on dirait qu’ils foncent dans l’iceberg en reculant indéfiniment la décision du choix du repreneur, sans avoir les couilles de trancher pour un candidat au nom de l’intérêt social. D’abord décallage de 4 semaines pour la décision du mandat Ad Hoc (bon ça on sait pourquoi Mustier était en croisière), puis décalage du dépôt des offres du 26 avril au 3 mai, incapacité à fixer un calendrier avec zéro communiqué de presse sur la date limite de dépôt des offres. On apprend par le Figaro que ce serait le 31 mai 23h59, mais avec possibilité d’extension… Puis maintenant, repoussé à une date indéterminé qui pourrait aller de lundi 10 au jeudi 13, mais ça c’est si tout se passe bien…

En ce qui concerne le duo JP&P, Hélène Bourbouloux le 14 mai durant la visio XL avec les protagonistes du dossier, leur a dit qu’ils « avaient perdu 2 mois », donc j’imagine qu’elle sous-entendait que la conciliation aurait dû être initiée fin février.

2/ Les créanciers (et dans les créanciers, j’entends surtout les obligataires) :

Une bande de pleureuses et totalement inconscients, prêts à perdre 100% en amenant la boite au dépôt de bilan pour gratter quelques millions. Parmi ces pleureuses, il y a quand même BlackRock le plus gros fond du monde. Donc leur attitude c’est de la pure vendetta contre Attestor, le delta entre DK et DL c’est un millième de goutte d’eau sur leurs 8000 milliards d’actifs.

Ils ignorent totalement la situation de la boite. Ne serait-ce qu’avoir formulé une offre montre leur incompétence notoire. Il faut être taré pour monter une offre sur une boite au bord du dépot de bilan, surtout dans le service. Je ne connais aucun exemple de boite de services qui est renaissionnée de ses cendres (mot inventé). J’insiste sur la notion boite de service. Regardez Elior, ça fait 5/6 ans qu’ils sont dans la galère et ils galèrent toujours.

En ce qui concerne les créanciers et surtout les obligataires, ce sont des grosses pleureuses qui sont en train d’agir en sorte de récupérer zéro à la fin. Ils sont à l’image des PP qui malgré les messages de dilution massive ont encore leurs actions. Je rappelle que les obligataires peuvent revendre à tout moment leurs obligatations. La liquidité est un peu moins fluide que sur le marché actions, mais sur une semaine vous pouvez sortir votre  positions.

Or jusqu’à mi juin, les obligations cotaient encore 70% du nominal, bien plus qu’aucun des repreneurs ne proposent. Les gérents obligataires sont payés entre 8 000€ et 15 000€ par mois. On dirait apparemment qu’ils sont payés à rien foutre. Jusqu’à la nomination de Yves Bernaert la dette s’échangeait à 80% du nominal.

Même le 3 janvier après qu’Atos annonce le risque imminent d’une conciliation, la dette s’échange à 72% du nominal. Alors pourquoi ils viennent pleurer s’ils gardent en portefeuille les obligations d’une société qui se dit en grosses difficultés.

Les seuls qui pourraient à la rigueur se plaindre ce seraient les banques car elles, elles ont des prêts à terme et ne peuvent pas vendre avant l’échéance ou de gré à gré comme Crédit Agricole et HSBC qui le premier a vendu avec une décote de 60%.

Donc au début de l’année, les banques, vous pouviez encore récupérer 40% en cash ! Mais à vrai dire vous êtes celles qui assumez le mieux de vous être fait couillonner par Meunier, et les seules à peu près responsables dans ce dossier sont les banques et en particulier les banques françaises, car (je me trompe peut-être) elles assument avoir été naïve avec Meunier et prête encaisser leurs pertes.

3/ Enfin Messieurs les repreneurs

Vous non plus n’y mettez pas du vôtre !

Entre Monsieur David qui fait une offre moins-disante en supprimant son apport personnel de 20M€ (estimation blog), en supprimant l’apport de la quinzaine de partners Onepoint, Butler qui réduit son apport de moitié et Onepoint de 250M€ à 150M€, ça montre que vous voulez prendre proche de zéro risque et faire payer les créanciers, au risque de passer à Anchor investor. Ca inspire super confiance. Les naïfs pensent que c’est le plan Layani, mais Layani il peut se faire dégager à la première AGO. C’est marqué noir sur blanc. il est juste Anchor investor. Je comprends même pas pourquoi la presse parle d’offre Layani alors que c’est une offre des créanciers.

Deuxio avec votre société Onepoint avec un Leverage d’endettement super élevé, à un endettement global à circa 1 x le CA, on voit mal comment vous allez réduire celui d’Atos… Vous semblez miser toute la recovery sur votre talent, sur lequel vous nous donnez zéro preuve, voit plutôt des doutes en vous inventant un faux diplôme HEC et des prévisions jamais tenues (voir une douzaine d’articles de presse).

Tertio votre plan initial était de reprendre un mini Eviden sans TFCo ni BDS, et là la disproportion proie prédateur passait à la rigueur, mais en octobre 2022 vous nous expliquer de façon ultra-claire que vous n’y connaissez rien à l’infogérance et 60% du périmètre c’est TFCo. Donc il faut arrêter les conneries 5mn, vous allez couler la boite en moins d’un an.

Donc très rapidement, vous allez devoir vendre beaucoup d’actifs, et il y a que le benêt à la tête de la fédération CFE-CGC pour croire que vous allez garder le groupe en l’état, et les 10% des salariés du groupe les plus crédules. Ça me rend très triste de savoir qu’il y a dans cela certains que je connais personnellement. Déjà sous moins de 6 mois TFCo sera mis en vente.

En plus les syndicalistes naïfs de la CFE CGC croient que vous êtes obligé d’appliquer votre programme, alors qu’une fois le closing réalisé, vous pouvez faire ce que vous voulez du moment que la situation financière vous permer de déroger style vendre Syntel et 1/3 de Digital, vendre 100% de TFCo… Quand en janvier Naouri a réalisé une perte de 1Md€ il a bien été obligé de vendre les hypers et super Casino en urgence alors que dans la conciliation y’avait marqué noir sur blanc que le périmètre au closing devait être inchangé. Donc si même durant la sauvegarde accélérée, on peut déroger au plan de conciliation et c’était sous l’autorité de Mme Hélène en plus, donc vous imaginez la liberté dont dispose le repreneur une fois la société sortie de la sauvegarde accélérée et redevenu une société comme une autre. Entre Marie Buard et Michel De La Force, ils vont chercher des « vedettes » les syndicats d’Atos. On dirait que les fédés sont devenues des usines de recyclages pour incompétents notoires. Heureusement que Marylise Léon remonte un peu le niveau, car sinon ça serait plutôt caniveau.

C’était tellement simple de vous arranger avec Daniel qui n’attendait probablement que ça, de vous vendre un bout de Digital, et que vous vous concentriez sur Onepoint, car à ce jour vous ne pouvez apporter AUCUNE, je répète, AUCUNE garantie que vous avez les capacités à gérer une boite de 10Md€. Par exemple, lors d’une de nos conversations, Bernard Bourigeaud me parlait d’un monsieur en me disant « lui il est très bien pour gérer une boite jusqu’à 2Md€ au delà le costume serait trop grand pour lui ». D’une part on ne sait rien, mais absolument  rien de vos performances d’exploitation de Onepoint si ce n’est que votre ratio dette brute sur CA est proche de 1 et d’autre part rien ne dit que le succès que vous avez pu avoir avec 475M€ de CA serait le même avec 10Md€ de CA. Donc votre offre, c’est on met un coup d’accélérateur sur le moteur pour aller plus vite sur l’iceberg.

Quand à Monsieur Daniel, votre offre est carrée, à la Kretinsky, mais à un moment il faut être logique avec vous même. Soit vous estimez que y’a 80% de chances que Atos fasse faillite et alors pourquoi vous y allez et pourquoi ne vous ne vous retirez pas. Et si vous pensez que vous pouvez redresser Atos pourquoi vous faites des usines à gaz qui détruisent votre crédibilité à proposer une compensation adéquate. Donner  80% du prix de cession de Digital, mais dans un délai de 6 mois, ça fait trop « je vais vendre Digital au bout de 7 mois et mettre un doigt aux créanciers. Putain. Pourquoi vous faites pas simple, tout le monde  n’est pas HPI. Vous donnez 50% dans un délai de 2 ans avec un plafond de 700M€ comme la première offre expliquez plus clairement que 375M€ c’est un minimum garanti, car là l’histoire de l’obligation convertible, déjà que les obligataires ne comprennent pas que quand une société est B-, il faut vendre l’obligation, comment voulez-vous qu’ils comprennent vos plans ultra-sophistiqués. Même moi qui connais bien le dossier, il m’a fallu du Paracétamol.

En plus Daniel, vous êtes quand même un peu filou, car promettre 80% de bonus sur d’éventuelles cessions, mais dans une limite de 6 mois après le closing, même s’ils sont pas futés les obligataires, de la à penser qu’ils ne vont pas comprendre que vous vendriez ces actifs le 7ème mois pour leur donner zéro, ne la jouez pas trop à la Mustier qui prend ses actionnaires pour des cons en parlant de dilution significative au lieu de massive… et qui a laissé croire durant 8 jours aux PP que ils ne seraient dilués que à 30% parce qu’il n’a pas demandé à Layani de préciser le taux de dilution ce qui aurait du être obligatoire. Vous avez une autre classe, vous, monsieur Daniel, et là, sur ce point précis, je ne vous reconnais pas.

En plus y’a un truc que je ne comprends pas, c’est que vous enlevez 100M€ de capitaux propres tout vous disant open à en mettre 200M€ de plus si besoin.

À ce moment-là, faites un deal avec les créanciers. Vous leur dites « si au closing la situation est mauvaise, je mets 200M€ de plus, et si la situation est correcte je vous les donnes à vous en plus des 500M€… ». Mais là ça sous-entend que c’est pas un soucis pour vous de mettre 200M€ de plus si nécessaire, mais un gros soucis de faire une petite rallonge aux créanciers.

Enfin l’histoire des 200M€ conditionnés, là, vous allez trop loin. Soit vous donnez 20% du capital à tout le monde de façon inconditionnelle, soit vous en parlez même pas.

Car là, juste de commencer à parler de convertir du capial sous conditions, ça fait un peu comme le deal de TFCo avec un bonus si retour à meilleure fortune, mais si le retour à meilleure fortune arrivait après 2028 y’avait zéro, donc sur le projet de l’époque, il suffisait d’être à zéro jusqu’en 2027 pour ne rien donner à Eviden.

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Maintenant c’est vite vu, et je parle à TOUS CEUX CITÉS dans cet article.

Soit vous continuez comme ça encore 72h à la cour de récré, et d’ici 72h vous aurez une résiliation encore plus grosse que FedEx, soit vous vous bougez TOUS le cul et vous scellez un accord dimanche soir DERNIER CARAT !!

Le blog va publier un ou deux derniers articles, puis se mettre au vert et relaiera simplement les commentaires de la presse. Mais si vous n’êtes pas TOUS d’accord dimanche soir, pour moi Atos c’est ICEBERG RIGHT AHEAD !

Actuellement mes probabilités c’est désormais :

faillite 50%,

Kretinsky 40%,

Layani 10%.

Je remonte ma « côte Layani » de 0% à 10% parce que l’histoire des 20% du capital « conditionnés », ça va vraiment braquer ces pleureuses d’obligataires, monsieur Daniel,… désolé d’insister.

Allez, donnez-leur ces 20% sans conditions et l’affaire est dans le sac… Vous voulez vraiment passer 50% de votre existence sur le dossier Atos 😀

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Si vous avez subi d’énormes pertes sur Atos, sachez qu’une action en réparation est en cours de constitution sur le site Upra.fr (l’Union Pour la Réparation des Actionnaires), pour recouvrer une partie de vos pertes par voie de justice. Cette action sera totalement gratuite pour les plaignants car nous la ferons financer auprès de fonds spécialisés qui prendront un pourcentage en rémunération et l’UPRA ne vous demandera aucun paiement ni cotisation ou autres. À ce jour, plusieurs fonds ont fait part de marques d’intérêts, mais nous n’avons pas encore de réponse définitive. La réponse dépendra du nombre de personnes pré-inscrits et des comptes audités 2023.

Afin de ne pas déstabiliser la société, cette action ne visera ni Atos, ni ses dirigeants ou ex-dirigeants, mais uniquement ses auditeurs (commissaires aux comptes) en particulier DELOITTE supposé être le n°1 mondial de l’audit, mais que l’UPRA soupçonne avoir été très complaisante vis-à-vis d’Atos avec les règles comptables en vigueur, et leur reproche d’avoir fait manquer une chance aux actionnaires de ne pas acheter l’action quand elle était surcotée vis-à-vis de sa réelle valeur et d’avoir fait manquer une chance d’avoir vendu, quand la société s’effondrait et que la comptabilité ne reflétait pas cet effondrement, en particulier une absence totale de dépréciation d’actifs en 2022.

Je rappelle qu’à la publication d’un jugement qui dirait le contraire, Deloitte est supposé avoir certifié les comptes d’Atos de manière totalement sincère, et l’avis exprimé ci-dessous est l’avis de l’UPRA uniquement et reste à l’état de soupçons tant que nos preuves n’auront été validé par un juge.

Pour des raisons de coûts de procédure, elle est réservée aux personnes ayant subi des pertes supérieures à 10 000€, sinon les coûts judiciaires, avocats, expertises, etc… en millions d’euros seraient supérieurs à la perte et ne seraient pas rentables pour le fonds qui financera ce recours. Soyez assuré qu’il ne s’agit pas de snobisme, mais réellement de contraintes financières.

www.upra.fr

 

 

11 Comments on "Atos : Messieurs les gouvernants d’Atos, Messieurs les créanciers d’Atos, Messieurs les repreneurs d’Atos, on dirait que vous faites tout pour en arriver là… [Colère-blog]"

  1. Michel de LaForce n’est pas idiot; il est vénal. Layani l’a payé, comme T. Breton avait payé pour virer un élu CFE-CGC du comité de groupe européen qui l’avait fait chier sur les risques psychosciaux induits par lean management sauce McKinsey.

  2. « Je rappelle que les obligataires peuvent revendre à tout moment leurs obligatations.  »

    Oui oui, à condition qu’il y ait des acheteurs…

    • Map, Blog admin | 07/06/2024 at 17:12 | Répondre

      Y’a jamais eu plus que 5€ de spread entre acheteur et vendeur. Donc c’est qu’il y avait des acheteurs. Sinon le spread aurait été énorme.

      La différence entre vous et moi, c’est que vous, vous êtes le franchouillard de base qui critique tout tout le temps, mois j’ai suivi chaque semaine le niveau des obligations depuis un an.

      Pour conclure, rememorez vous la phrase d’un président de la Vè république à un passant.

  3. « mais dans une limite de 6 mois après le closing, »

    Hou là là, vous avez visiblement des soucis de compréhension et/ou traduction.

    • Map, Blog admin | 07/06/2024 at 17:10 | Répondre

      C’est marqué noir sur blanc en page 9 du PDF
      Vous, vous avez visiblement des problèmes de QI 😀

  4. « je parle à TOUS CEUX CITÉS dans cet article »

    Lol, et vous pensez vraiment qu’ils vous lisent et qu’en plus vous comprenez le dossier mieux qu’eux ?
    Franchement, vous devriez redescendre un peu, ça devient grotesque.

    • Map, Blog admin | 07/06/2024 at 17:06 | Répondre

      Bien-sûr dans une tribune récente (5/6 mois) Colette Neuville admnistratrice au board durant 10 ans a dit que certains petits actionnaires connaissait bien mieux les pbs de la société que les dirigeants qui ont le nez dans le guidon.
      Bien entendu je connais beaucoup mieux les problématiques que Mustier qui a transformé une perte latente de Kerviel de 200M€ en 4.9Md€ de pertes par le débouclage le plus calamiteux et amateur de l’histoire de la bourse.

    • Map, Blog admin | 07/06/2024 at 17:07 | Répondre

      Et je dirais même plus, il y en a qui sont membres du forum…

  5. « Donner 80% du prix de cession de Digital, mais dans un délai de 6 mois »

    J’attends encore que vous ayez relu le pdf…
    D’autres attendent sur « votre » forum que vous leur répondiez.

    Mais non, vous préférez faire le kéké sur Bourso, à dire autant de contre-vérités qu’ici.

    • Map, Blog admin | 09/06/2024 at 10:41 | Répondre

      Mon pauvre ami, apparemment vous être illétré, ce qui est amusant, c’est qu’au lieu de me contacter sur le forum où l’on peut inclure des images et la fameuse phrase que vous conster « withing 6 months after the closing », vous vous dispersez complètement dans la haine que vous inspire vos pertes sur lesquelles je vous avais pourtant mis en garde.

      Je réponds à toutes les questions sur notre forum, même si je n’en ai absolument pas l’obligation et je ne vois absolument pas ce qui m’obligerait à y répondre pour un service gratuit. Sauf que souvent je réponds à certains en message privé, mais ça, vous ne pouviez pas le savoir, monsieur l’inspecteur des travaux fini. Je n’ai aucune obligation de répondre publiquement, et je vous emmerde à ce sujet.

      Si vous avez des couilles et vous ne semblez pas être gâté par la nature à ce niveau là, venez sur le forum et je vous mettre le nez dans le texte que vous n’arrivez soit pas à lire, soit pas à comprendre, plutôt que d’utiliser un espace où les emails ne sont pas inclusives.

  6. Bon, je me suis bien marré. Je n’ai ni les connaissances financières, ni la connaissance du dossier pour critiquer en bien ou mal les dires de Map. Mais je me suis bien marré.

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